Les différents tests de paternité qui existent

Dans certaines situations, le recourt à un test de paternité est primordial. Aujourd’hui, la science nous facilite la vie. Focus sur les différents tests de paternité qui existent. Allons-y !

Le test de paternité standard

Le test de paternité standard est sans doute le moyen le plus sûr et le plus utilisé dans les quatre coins du globe. Le principe consiste à prélever l’empreinte génétique. Ainsi, il suffit d’enlever les échantillons de salive et de la cellule épithéliale.

Aujourd’hui, vous n’avez pas besoin à vous déplacer chez le médecin pour faire ce test, puisqu’il y a des laboratoires en ligne qui peuvent vous envoyer le matériel nécessaire pour le réaliser chez-vous. Ainsi, le test sera envoyé via la Poste et le labo vous enverra une réponse dans quelques jours.

A noter que le taux de réussite de cette solution est de 99%.

Le test non standard

Outre la solution citée ci-dessus, il est possible d’opter pour le test ADN non standard pour retrouver le véritable père du petit.

Pas de panique ! Ce test n’exige aucun échantillon de salive ou de sang. Il s’agit d’une technique qui se réalise tout simplement à partir d’un cheveu ou d’un mouchoir. Si la personne est décédée, sachez qu’il est possible de faire la biopsie.

Si le père présumé refuse de se faire prélever de l’ADN, il est possible qu’un membre de sa famille accepte de participer à la procédure.

Le test de paternité lors d’un décès

Aujourd’hui, l’évolution technologique et scientifique nous permet même de faire un test pour un parent décédé. Pour ce faire, nous recourons à ce que les experts appellent un test de paternité post-mortem. Dans cette situation, c’est le juge qui peut ordonner l’exhumation pour effectuer un prélèvement de l’ADN de la personne décédée. Pour réussir ce type de tests, il est important de faire appel à un laboratoire connu pour son sérieux et professionnalisme.

Rappelons qu’il est possible de faire un test de paternité dit de « curiosité. Il s’agit d’une analyse qui permet d’éviter l’exhumation. Dans ce cas, la démarche à suivre ressemble au test non-standard. En d’autres termes, on se sert d’un échantillon contenant de l’ADN du père décédé (et présumé). A noter que cette méthode ne permet pas de faire valoir d’éventuels droits à une succession, par exemple.